GHISLAIN HAMMER
POESIES
LES COLOSSES NUS
124 pages
Pour 140 poésies
Prix de vente 15 euros
QUATRIEME DE COUVERTURE par Bruno Decroix
Ghislain HAMMER regroupe ici 140 poésies composées à sa quasi-majorité entre 2004 et 2007. Son œuvre poétique classique déboussole jusqu’à l’absence de numérotation des pages. A Seulement 29 ans, ce jeune poète parisien vous emporte dans une comédie de joies et de peines, dans une puissance rarement égalée. Nous sommes ici comme au centre d’une tempête « qui parle à la raison et chante à la folie ». De la mélodie des vers à la profondeur des textes, le surnommé Lutin de Paname semble en cet Art noble avoir trouvé une réponse à ses longs et hauts Questionnements existentiels. « Les Colosses Nus » ou la force dans la forme est un véritable chef d’œuvre.
FACE A FACE ENTRE LE RECUEIL ET LE POETE
Concernant la couverture, je l’ai voulu polar. Ce genre littéraire étant le plus vendu en France et à travers le monde, à contrario de la poésie, le genre le moins acheté. C’est donc une couverture qui dénonce le manque d’intérêt des Editeurs pour la « pourtant » plus noble des littératures.
Les trois lettres rouges correspondent ici aux trois années intensives à tenter de composer le Beau ! Le titre LES COLOSSES NUS signifie la force dans la forme, ma définition de la poésie. Il représente aussi un hommage aux glorieux ancêtres poètes qui se sont mis à nu, ceux-là nous contemplent du haut, de leur Marbre-Odéon !!!
Ma poésie est classique :
- Deux exceptions cependant, les rimes féminines -es, -ent sont chez moi également masculines.
Ces rimes féminines devenues gaillardes m’ont ouvert à une autre sensibilité sonore, harmonieuse.
- Enfin, je n’utilise pas Les rimes plurielles, à mon goût complètement inutiles et largement dépassées.
Je veux donc à travers ce recueil de joies et de peines, néo-classique, offrir une autre valeur à la poésie. Mais mon plus grand bonheur non qu’on me lise et que mes textes volent de leurs propres pages – est d’avoir servi cet art majeur ! « La Poésie, l’Amour, tout le reste n’est qu’un seul jour »