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GHISLAIN HAMMER
POESIES
C’est de retour d’un meurtre agréable et sans cri
-Un simple étranglement sensuel et plein d’âme,
Que, coupant par le bois, le sombre bois jauni,
L’assassin trébucha sur un morceau de femme.
Il devait être alors le milieu de la nuit
Tandis que la petite engloutie par le drame
Sauta du pont de fer traversant le Maudit
Et s’abîma dans l’eau ainsi que d’une flamme ;
Et le tueur plongea sauver ce cœur victime,
Et quand il le tira sur la berge, il le vit
Qui racontât beaucoup avec si peu de lui.
Puis leurs yeux encordés, l’instant devint sublime
Car l’on a retrouvé hormis un corps, un nid
De tâches dont l’odeur n’avait aucun esprit.
Inédit ©
Sur mon canapé vert
Au bord d’un ruisseau clair
Une fleur dans le nez
Je contemplais le ciel
Qui ce jour était bel
Et bien mal fagoté !
Il pleuvait sur mon corps
Dans mon cœur c’était mort
Que les larmes tombaient,
Je mourrais lentement
Pourtant tranquillement
Le ruisseau s’écoulait.
Sur mon canapé vert
Auprès d’un arbre fier
Un serpent à mon pied
Je pensais soleil
Qui m’inondait la veille
Et qui m’avait quitté.
Il pleuvait sur mon sort
Et mon cœur était mort
A peu de choses près
Quand tout soudainement
Le portable tremblant
Ma femme s’excusait.
Sur mon canapé vert
Naturel monastère
Un pardon dans le nez
Ma chère est revenue
Je n’étais plus cocu
Tout juste un peu trempé.
Il pleuvait sur mon corps
Mais mon cœur était fort
Heureux comme jamais
Et fi du mauvais temps
Je dansais amplement
Dans ma tête emportée.
Sur mon canapé vert
Au bord d’un ruisseau clair
Une fleur dans le nez
Je contemplais les cieux
Qui redevinrent bleus
A peu de choses près
Chers lectrices et lecteurs,
Un plagiaire au nom d’Adrien Rastier sévit actuellement sur le net ! « Le Kerviel de la poésie ». L’un de mes textes présent sur ce blog se retrouve ainsi dans les mains d’une plume noire. Le plagia de « L’azur eau » texte publié ici mais volé sur le site net Oniris (site de nouvelles et de poésies réputé), m’oblige à mettre un terme momentané à la parution d’articles. Seuls des poèmes extraits du livre Les colosses nus seront ici mis en ligne.
Faute aggravante, cet individu a utilisé mon texte à des fins mercantiles. Une plainte collective du site Onirs - dont près de 100 auteurs (en attendant de contacter les anciens membres) ont également été victimes – va être lancée aujourd’hui après la constitution de ce collectif.
Le site en question où nos textes ont été repéré ce nomme « La guerre des mots » (site dont personnellement j’espère la fermeture prochaine)
Conscient, que vous fidèles lecteurs, vous pâtirez de l’absence de poèmes inédits, je vous adresse à tous mes excuses.
Il vaut mieux prévenir que guérir !
Je vous tiens au courant de l’avancée de notre plainte !
Merci de votre compréhension,
Ghislain Hammer (Gus Eden)
(faîtes tourner le message )